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BRAY-ET-LÛ

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95710, canton de Magny-en-Vexin

 

Altitude : 28 m.

Population : 105 hab. en 1790, 753 hab. en 1999, 970 hab. en 2013.

Étymologie : Bray, du prégaulois bracu (vallée, marais); Lû, du latin lucus (bois).

 

 

Le village est situé sur le versant est de la vallée de l’Epte et regarde vers la Normandie située sur l’autre rive. Son origine est fort ancienne : en 1066 Guillaume de Bray partait à la conquête de l’Angleterre avec Guillaume le Conquérant. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que le nom de Lû fut ajouté à la paroisse, par complaisance du curé envers le seigneur de Lû.

Aujourd’hui, c’est un morne complexe de lotissements et de corons, autour de l’usine de la Vieille-Montagne.

Église : l’église actuelle, de style «romano-gothique» fut placée sous le vocable de Notre-Dame. Construite sur les plans de l’architecte Blondel de 1881 à 1887, à l’emplacement d’une ancienne église du XIIe siècle qui dépendait de l’abbaye du Tiron.

Châteaux : il ne reste rien de l’ancienne demeure seigneuriale de Bray, démolie au XIXe siècle. Elle fut le refuge des religieuses de Villarceaux pendant la Révolution. Quant au château de Lû, aujourd’hui converti en ferme, après avoir appartenu à la famille d’Achy, il passa aux Mornay qui le conservèrent jusqu’à la Révolution.

Cimetière : Sépulture de Charles-Ferdinand de Brossard de Runneval, ancien garde du corps de Monsieur, frère du roi Louis XVI. Il fut maire de la commune pendant 52 ans de 1793 à 1845.

Sépulture de Charlotte-Henriette de Mars, dernière prieure de Villarceaux, décédée le 7 mars 1816.

Écarts : domaine de Lû, ferme Saint-Louis (ancienne filature).

 

 

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