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JAMBVILLE

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78440, canton de Limay

Altitude : l2l m.

Population : 400 hab. en 1790, 623 hab. en 1999, 854 hab. en 2013.

Étymologie : peut-être du nom latin Johanes, plus probablement du nom germanique Gammo, et de villa (domaine).

 

Petit village blotti sur la hauteur à l’orée de la forêt d’Arthies.

Église (M. H.) : placée sous le vocable de Notre-Dame, l’église de Jambville est une construction du XIIe siècle. Un prieuré dépendant de l’abbaye de Saint-Germer de Fly possédait une partie de l’église paroissiale. De plan rectangulaire, celle-ci comprend une nef du XIIe siècle, plus ou moins remaniée au XVIème siècle, et un bas-côté. Le carré du transept est de la fin du XIIe siècle, ainsi que le chœur à chevet plat. Le bras sud du transept fut élevé au XIIIe siècle et prolongé par une chapelle.

Sur le côté nord de l’église, portail muré du XIIe siècle d’aspect archaïque, avec ses claveaux sans moulure, son linteau monolithe et son tympan en appareil réticulé. L’archivolte qui l’encadre est ornée de violettes.

Le clocher fut élevé dans le second quart du XIIe siècle puis coiffé à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle d’une longue flèche octogonale en pierre.

Château : face à une belle allée de tilleuls, le château de Jambville, propriété des Scouts de France, est une construction du XVIIe siècle, reposant sur des caves voûtées du XIIIe ou du XIVe siècle. Il comporte un corps principal à deux étages, avec pavillon central en saillie, couronné d’un fronton triangulaire timbré aux armes des Maussion. La partie droite du château avec sa tourelle d’angle date du XIVe siècle ; c’est un vestige de l’ancien manoir ; la partie gauche du début du XVIIIe siècle. La cour d’honneur est encadrée par deux communs du XVIIe siècle.

Dans le vaste parc, fausse ruine d’un temple grec, construite au XVIIIe siècle pour Thomas de Maussion, maître des Requêtes de l’Hôtel du roi, intendant de la généralité de Rouen. Grand amateur de jardins, il fit planter le parc d’essences rares et construire ce faux temple pour cacher une glacière. Quelques années plus tard, cet homme des Lumières allait périr sur l’échafaud.

Écarts : le Bout-d’en-Haut, le Bout-Guyon, Damply et le Petit Damply (en partie sur Montalet-le-Bois), la ferme de Hazay (c’est-à-dire des haies), les Noquets, le Moulin des Rigolles, la Rassentine, le Moulin des Roches.

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